Le boomerang

Lors d’une visite en Australie, un chrétien aborigène me fit une démonstration du maniement du boomerang… un art en soi! D’ailleurs, il me l’a remis en cadeau, un beau souvenir que je conserve précieusement. Vous connaissez probablement l’anecdote suivante: un vénérable coureur des bois australien, qui désirait acquérir un nouveau boomerang, ne parvenait pas à se débarrasser de son vieux. Quand il le lançait au loin, le vieux boomerang revenait.

Le péché agit de la même façon. Si l’on essaye de s’en débarrasser, il nous revient aussitôt. Il n’y a que Jésus-Christ qui peut briser l’emprise du péché et permettre un nouveau départ. Certains ont essayé de se débarrasser du péché et ils ont misérablement échoué. Être sauvé du péché, c’est un don de Dieu. La science n’y  parviendra pas, l’éducation ne peut pas le faire, la philosophie ne peut pas te l’assurer, la psychiatrie ne peut pas t’aider, ta morale ne peut pas te le garantir et la loi ne peut pas te défendre. Si le Seigneur put sauver Paul « le chef des pécheurs » il peut aussi sauver le monde. 

Le salut est beaucoup plus qu’une simple efface. Le salut c’est plutôt le crayon qui te permet d’écrire le récit de ta nouvelle vie. C’est peut-être ce à quoi Jésus faisait allusion quand il parlait  de « nouvelle naissance ». Une naissance n’a pas de passé, c’est un commencement.

Au cours d’un argument entre un communiste et un évangéliste, le premier déclara que le communisme pouvait revêtir l’homme d’un habit tout neuf. Peut-être répliqua le chrétien, mais il n’y a que Jésus pour mettre un homme neuf dans cet habit-là.

4 1 voter
Évaluation de l'article
S’abonner
Notifier de
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments