À vos marques, prêt…

Une semaine avant l’expédition missionnaire en Équateur où il perdit la vie, Nathanael Saint avait lu le récit du martyr d’Étienne à son fils, nommé Étienne. Après le triste événement, le garçon de cinq ans demanda à sa mère combien de temps il a fallu pour que son père arrive au ciel. Elle était heureuse et contente d’affirmer que c’était aussi rapide que de cligner des yeux.

Jim Elliott, compagnon de mission de Nathanael Saint et lui aussi victime du massacre de l’équipe impliquée dans cet effort d’évangélisation appelé « opération Auca », avait, 5 ans avant l’expédition, écrit dans son journal : « Quand viendra l’heure de la mort, assurez-vous que tout ce que vous avez à faire c’est de mourir. »

La confiance et le réalisme avec lesquels les chrétiens affrontent la mort composent l’évidence de l’authenticité de l’expérience de conversion au Christ vainqueur. Quand les passagers d’un bateau naviguant les eaux du lac Michigan furent avisés des périls que leur ferait vivre la tempête qui s’abattait sur eux, D.L. Moody ne semblait pas affecté par la peur. Quand on lui demanda la raison de son calme et de son assurance, il leur dit : « J’ai une sœur qui habite Chicago et une autre qui habite au ciel, il m’importe peu de savoir laquelle je verrai en premier. » Des années plus tard, sur son lit de mort, il dit à ses proches : « La terre s’éloigne et le ciel se rapproche; Dieu m’appelle » et il s’endormit.

Avez-vous cette paix, cette assurance? Vivez chaque jour comme si c’était le dernier, parce que cela pourrait être vrai.

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