Traitrise!

Le récit de la dernière heure de César le dépeint comme le général défendant sa vie au milieu d’une meute d’opposants armé de dague. Il aurait lutté jusqu’à ce qu’il aperçoive un visage familier, celui d’un ami, auquel il aurait dit : « Toi aussi, mon fils! » C’était un cri du cœur. À ce moment-là, il cessa de lutter. Il se couvrit la tête de son manteau et il s’effondra au pied de la statue de Pompée.

César reçu 23 coups de dague, mais seul le deuxième coup lui fut fatal. Le vainqueur de 500 batailles, le conquérant de 1000 cités, fut terrassé par la perfidie d’un ami.

Évidemment, on ne compare pas la vie de notre Seigneur avec celle du guerrier sanguinaire qu’était César.Néanmoins, l’incident nous permet d’illustrer la tristesse du cœur de Jésus quand Judas s’est décidé à donner cours à son projet de trahison. Imaginez Jésus maintenant devant le triple reniement de Pierre.Que de douleurs, que de blessures causées par la déception! Pas étonnant que Pierre soit sorti, pleurant amèrement au moment où le regard de Jésus a croisé le sien. Il est fort probable que le regard de Jésus ait été plein de tristesse.

Les arguments prodiguant des blâmes à Judas, à Pierre, aux chefs religieux juifs du temps et aux Romains, font pâle figure quand nous les plaçons à côté de notre péché. Ce sont nos fautes qu’il a portées. C’est notre péché qui l’a placé là, au Calvaire. Tout comme Pierre, nous pouvons trouver le pardon. Judas aurait pu, mais il ne l’a jamais cherché…

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